Friday, August 04, 2006

Sur un paysage d'Ana Juste

Paysage imaginaire
Femme arbre à brûler

Un arbre à crier de flammes
Quand le vert vire au rouge
Sans crier gare
Orage orange
Les mots sont des couleurs


Mon tronc est un corps éternel
Et mes racines invisibles
semblables à mon feuillage virtuel
de feux de vents
de sortilèges

Arbre flamboyant
de visions
Phénix sans cesse renaissant
Femme
Puissance


Ce visage d’éclats rouges
quand nous étions deux
ou dieux
à nous confondre
Je m’en souviens
Oui, je m’en souviens …

1 Comments:

Blogger Alain said...

Le corps est un vaste eden...

1:08 AM  

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