Écrivain perdu dans la "EU Bubble"
Certains se demandent pourquoi un blog littéraire s’égare soudain et par intermittences dans les couloirs feutrés de la politique européenne, pourquoi parmi les livres et les fictions surgissent des photos d’événements, de conférences, d’hémicycles. La raison est simple : avant d’être un écrivain qui observe, j’ai longtemps été une ombre qui circule dans les labyrinthes du Parlement européen et des institutions européennes. On disait de moi que j’en étais « l’âme » — une expression qui me faisait sourire, très certainement exagérée, mais qui traduisait peut-être cette qualité qui me caractérise, l'intégrité, mêlée à cette manière silencieuse que j’avais d’écouter les débats, d’absorber l’atmosphère, de coller aux bâtiments, de capter les fragments de vies et d’idées qui se croisent et se recroisent là-bas. Car Bruxelles, quand on la regarde autrement, n’est pas une bulle : c’est une fiction gigantesque en train de s’écrire, avec ses protagonistes, ses drames, ses chapitres inach...
Comments
Poétesse des chants retrouvés et des brumes où le soleil est le pays de l'imaginaire.
Cybermondes, si vert était le monde ?
Les vagues nous donnent des vertiges,
ce sont les feux follets qui nous narguent à la dérive.
L'ondine brasse ta féminité et cette mousse qui me fait pleurer.
Ta féminité allume un feu de fièvre quand ton regard ouvre mes paupières.
En l'abysse de nos âmes le someil est amoureux du silence,
et le silence, c'est le rêve réinventé.
Tu écris avec les nuances de tes larmes,
tu écris avec le parfum de cette fleur dont j'ai oublié le nom.
Si, si, cette fleur de désespoir qui couve l'espoir.
Comment se nomme t-elle ? Tendresse et amoures ?
Muse Tina, en Bretagne tes chants perdus sillonnent sur nos lèvres,
et le fado que tu inspires invite les marins à s'occuper de leur âme !
L'orage est à l'image de ta nudité, c'est un diamant qui électrise les sens !
A contre-courant tu aimes, les vagues te le rappellent,
elles écorchent ton coeur, ton coeur n'est pas un récif,
c'est le miroir dans lequel tu aimes.
Tes chants et brumes me donnent le vertige...
A Tina Noiret, sublime poétesse.