Vlasta Radan, ou l'art de photographier l'invisible
Le 3 novembre, aux EO Days, mon regard a croisé celui de Vlasta Radan. Une rencontre comme un petit miracle, l'illusion d'un livre à écrire, et un art rare : photographier l'invisible. Certaines rencontres résonnent comme de petits miracles, des instants suspendus où le tissu du réel s'entrouvre pour laisser entrevoir une autre dimension. Le 3 novembre, lors des journées EO Days , mon chemin a croisé celui de Vlasta Radan. C'était le hasard, sans doute — et pourtant, pas du tout. Dans l'écho de nos solitudes, l'avoir rencontrée a agi comme une résurrection discrète. Un éveil soudain, le sentiment vibrant de se sentir vivante à nouveau, traversée par une Joie que l'on croyait seulement rêvée. Nous avons passé une belle soirée ensemble qui scelle un lien à travers la distance, interconnectées. Il me reste alors son histoire, que je devine. Vlasta possède le parcours sinueux de celles qui cherchent entre les lignes et ...